Le Tribunal Administratif de Nice a donc décidé de rejeter le recours déposé par une association de Vençois opposés au sens unique avenue Marcelin Maurel. Mon groupe et moi étions solidaires de ce recours et avons aidé, à sa demande, cette association à rédiger sa requête.
Ce rejet a donné lieu à un article publié récemment dans Nice matin.
Il me semble important de répondre et de vous éclairer en particulier sur deux points :
Premier point : le maire de Vence taxe l’opposition de "mauvais perdants".
Je souhaite simplement dire que les seuls perdants dans cette affaire ce sont les Vençois, ses propres administrés, qui passent plus de temps en voiture et dépensent plus d'argent en essence, ou les commerçants dont l'activité, déjà ralentie dans cette période de crise, continue de chuter parfois vertigineusement.
Deuxième point : le maire évoque le coût du jugement pour la ville.
Ce coût, estimé à 4000 euros, est dérisoire si on le compare aux dépenses supplémentaires d'essence que les Vençois vont devoir assumer.
Des artisans ou des infirmières à domicile ont estimé que la consommation d'essence pour leurs déplacements professionnels avait augmenté de 20% ! C'est considérable, surtout par temps de crise.
Je vous rappelle enfin que le Maire de Vence a décidé d'embaucher fin 2011 pour 100.000 euros par an un directeur de cabinet au motif qu'il doit libérer du temps pour conserver son activité professionnelle. Son prédécesseur n'avait pas de directeur de cabinet et utilisait au mieux les ressources humaines de haut niveau présentes dans ses services. Ce nouveau directeur de cabinet, c'est vous qui le payez et qui le paierez encore en 2013 et début 2104.
Coût total pour la commune : environ 250.000 euros soit 60 fois plus que le coût du recours pour la commune !
De grâce, qu'on ne nous donne donc pas de leçon de rigueur et de saine utilisation des ressources financières de la ville.